Day 6 (29/07) : Mesa Verde & Monument Valley

July 6th, 2008

Ce dimanche fut une longue journée. D’abord la visite du Mesa Verde National Park. Une fois entrés dans le parc, il faut bien compter une heure de route sinueuse de montagne avant d’atteindre les ruines pueblo. Ceci dit le paysage est magnifique quoique régulièrement ravagé par les incendies. Terres sèches et vent fort, accès difficile font que la moindre chute de foudre peut se transformer un immense brasier. Mais la végétation reprend toujours le dessus. Une fois arrivés au visitor’s center (office du tourisme), on a le choix entre plusieurs visites guidées (par des rangers) de environ une heure chacune. Notre timing nous autorisait qu’une seule des visites. Il fallait pour nous se décider entre Cliff Palace (Palais dans la falaise) et la Balcony House (maison balcon), mais cette dernière impose de monter à des échelles de 10 m et de passer par un tunnel de 50 cm par 60 cm et long de 4 m. Trop physique pour le père de Kim qui en plus est très grand et pour sa mère qui n’aime pas les échelles. Le Cliff Palace est de toute façon la vitrine du parc. On a donc choisi cette visite. Très intéressant. Très éducatif, le/la ranger explique bien les raisons de telles habitations troglodytes.Puis on est reparti, direction le grand canyon en passant par Monument Valley. Des centaines de kilomètres en pleine nature. Des millions d’hectares de nature/désert qui n’ont pas ou peu changé depuis que l’homme existe vous font vous rendre compte de votre petitesse quand vous êtes sur cette longue bande de bitume qui vous rattache à la civilisation. Je crois que c’est un des aspects captivants du grand Ouest américain (Californie, Arizona, Oregon, Colorado, Nouveau Mexique, Wyoming, Idaho, Washington, Montana, Texas…), des étendues “vierges” à perte de vue, des montagnes sur lesquelles il n’y a absolument personne. Nous sommes arrivés au Grand Canyon Village le soir. La nuit étoilée, loin de toute ville et sans nuage était absolument fantastique, rien à voir avec ce que l’on peut voir en France, même dans la campagne, sauf peut-être en montagne. Je comprends pourquoi les observatoires de Flagstaff (Nord de l’Arizona) et de Tucson (sud) sont mondialement réputés. Notre cabane dans la forêt était très typique, mais attention aux bestioles de toutes sortes (moustiques, mites, tiques…).
storm by monument valley
Road between Mexican Hat and Monument Valley
Mittens in Monument Valley

Day 5 (28/07): Durango, Aztec & Purgatory

July 6th, 2008

Le samedi, nous avons passé la matinée séparés, les filles faisant du shopping dans durango et les mecs faisant un peu de route/photo à repérer les trains et les environs. A midi nous sommes allés à Aztec, Nouveau Mexique, visiter les ruines du même nom, qui n’ont rien d’aztèque mais qui, quand même, concerne des indiens (anasazis, pueblos) qui ont mystérieusement déserté la région avant l’arrivée des premiers colons (13ème siècle). Puis nous sommes allés dans une station de montagne pour manger, station toujours active l’été (luge d’été, bungee, mini golf…) dont le nom se traduit par “purgatoire”. Bizarre comme nom. Le soir Kelly et sa mère sont allées voir un rodéo puis nous sommes tous allés manger dans un grand resto mexicain de la ville (Francisco’s) mais quand je dis grand, je parle juste de la taille.

Day 4 : Durango to Silverton

July 5th, 2008

La journée du vendredi a consisté à prendre le vieux train vapeur du 19ème siècle qui relie les villes de Durango à Silverton (100 km) en 3h30, comme au bon vieux temps des mineurs d’argent et chercheurs d’or, empruntant un chemin très pittoresque le long de la rivière Animas avec, à un moment, un applomb de 120 m au dessus du canyon de la rivière. Très impressionnant. Nous étions dans un wagon ouvert avec sièges dirigés vers les côtés (vive le tourisme). Les places sont réservées et il vaut mieux bien s’entendre avec ses voisins, il y a 7 heures de trajet  en tout ! Bien sûr, s’il n’y avait que l’odeur de charbon qui était parfois gênante, cela irait, mais les suies qui s’échappent de la locomotive vous rendent assez sale et gras, sans parler de celles qui attérissent dans les yeux. Bref, c’est l’aventure du far west avec ses incommodités (même si elles n’ont rien à voir avec ce que devait endurer les gars de l’époque). La ville destination, assez élevée en altitude est un repère à touristes. Station de ski l’hiver et ville de touristes en train l’été, tout est fait pour avoir l’air vieux (vieux saloons, vieilles bagnoles, vieil hotel façon fin 19ème) mais en très bon état. Les alentours (la ville est bordée de montagnes) sont rafraîchissants. Les photos en vrac :
trains in durango
400 foot ditch
Thou shall not fall over
footbridge
trains in Silverton
old and new
fixed locomotive
old wagon
my old 486 is working again
Little choo-choo in the mountainLooking back
Oh that delicate coal fire scent
the touristy town of Silverton

 

Day 3 : journey to Durango

July 4th, 2008

Après une journée de repos et d’adaptation au nouveau fuseau horaire, nous sommes partis tôt ce mercredi matin, direction Durango dans le Colorado. On avait prévu de passer par la petrified forest, forêt fossilisée et le painted desert, désert assez étrange de par ses couleurs, ce que nous avons fait. On devait aussi faire le canyon de Chelly et Spider rock ainsi que shiprock mais on a du les laisser de côté vu que nous n’avions plus de temps et que nous devions aller chercher Kelly à l’aéroport de Durango. Au passage nous sommes passés par Holbrook sur la route 66 où nous avons “visité” les wigwam hotels, des hotels en forme de teepee des années 50 maintenant au patrimoine de l’UNESCO. Sur le parking il y avait un tas de vieilles bagnoles assez marrantes. En vrac, des photos :

Operation Desert Storm
rocky wood or woody rock ?
red rocky wood
old cars and wigwams
petrified log 1
petrified log 2
petrified log 3
petrified log 4
petrified log 5
on the road again
petrified shards
painted desert

Summer Vacation -Day 1

June 26th, 2008

greenland glacier Après un vol long comme d’habitude (plusieurs heures d’attente en tout et 13 heures de vol), nous sommes finalement arrivés à Phoenix, capitale mondiale de la chaleur. Pour les gens peu habitués comme moi, les 42°C, c’est assez difficile à réaliser, à chaque fois que je suis dehors, j’ai l’impression qu’il y a un sèche-cheveux géant qui m’envoie de l’air chaud ou bien un incendie pas très loin. Le bon côté, c’est que le matin, à 8h30, la piscine à 31°C est un vrai délice. Le vol en lui-même fut assez embêtant vu qu’on n’a pas eu beaucoup de chances avec les enfants (ceux des autres). Quand il s’agit de petits sourires par dessus le siège de devant, c’est mignon, mais quand vous prenez des photos ou regardez par le hublot et que le gosse ferme le volet (normalement inaccessible de son siège) de votre hublot et recommence tant que vous n’abandonnez pas et que vous ne voulez pas vraiment dire quoi que ce soit aux parents, c’est un peu casse-pieds. En plus, pour le vol entre Minneapolis et Phoenix, le gosse de 6 ans (américain ce coup-ci) derrière moi, s’amusait à secouer littéralement le siège… Super. Vol sans turbulences, sauf mon siège. Cette fois-ci, nous sommes encore passés au dessus du Groenland et j’ai pu encore prendre des photos dont celle de ce glacier se jetant dans la mer. C’était sympa de survoler ce petit paradis blanc et froid (avant de finir dans l’enfer beige et chaud :) )

Une fois arrivés, pendant que Kim s’époumonait sur le jeu wii American Idol, j’ai fait connaissance avec mon nouveau matériel (un appareil photo dernier cri et 3 objectifs). Il va y avoir de quoi jouer…. new gear

Et bien sûr je n’ai pas manqué de jouer avec les chiens et cela m’a valu, dans la piscine, les premières grosses griffures de l’année.

red dog black dog

Stats : Température extérieure/intérieure/piscine : 42°C/26°C/31°C Nombre de Dr Peppers/Mr Pibs : 2

Demain, direction le Colorado, donc pas de message avant mardi prochain Ah et sur leur parking, le frère de Kim stocke une voiturette de golf transformée en faux camion de pompier… A fire that this firetruck couldn't put out

January 3rd : International day of mussel eaters

January 3rd, 2008

Because it would be foolish to set an international tobacco-free day without coming up with a substitute for smoking, I hereby declare that eating mussels is one of the surest ways to quit smoking.

Indeed, no one has ever seen seagulls smoke. Still, they all used to smoke a long time ago in ancient ages. But they all suddenly got sensible and realized they just should quit. To do so, they started eating/smoking mussels instead (mussels have a very low rate of nicotin) and that’s why you can still spot some with mussels in their beaks. But in the seagull community, it’s considered a deviant and old-fashioned habit.

seagull smoking a mussel stub

 

January 2nd : international day of people who talk to themselves

January 2nd, 2008

Because it’s been a matter too longly disregarded. The amount of words said in vain to nobody else is huge. A recent survey reported that the total of daily world’s vain words put together on a line in Arial 10 font could outreach the Earth-Moon distance. The survey doesn’t tell whether the phrase made this way would mean anything. Well, I can add these few words to today’s line I guess. :D

 Everyone can help, by lending an ear to those who need it, preferably a clean ear.

Happy spud year

January 1st, 2008

The UN officialy stated that 2008 will be the international year of the potato (check for yourself at http://www.potato2008.org)

Does it mean it’s the French year of the fries?

 Well, in this “international day of this, international day of that” madness, I’ve decided I would on a daily rate come up with MY OWN international day of something”

Stay tuned (talking to myself, of course)

The master of them all

October 1st, 2007

As seen in Comedy Central’s Daily Show with Jon Stewart recently, George Walker Bush, once again made a serious blunder. As Jon stewart explained, the media don’t even have to get the quotes out of context to make them stupid and funny.

Dubya, so, in a speech about the importance of education said “childrens do learn”.

I knew you don’t need to be educated to be president of the USA but, seriously, if you’re in this case, keep a low profile, don’t you try to come up with dumb speeches.

French bashing

September 21st, 2007

You can get a glimpse of what “inertia” really is with movies. I mean, between the time a script is thought of, written, proposed, the movied started, filmed, edited, post-produced, distributed and finally arrives at your local theatre, a few years can elapse. I usually take a 3 years a good average. For some movies, it takes way more (take for instance this weird movie I’m reed fish : it took 7 years to the writer to have it made).

So, basically, movies can act like time capsules. I realized this while watching two of early 2007 blockbusters, Die Hard 4.0 and Next. In both flicks, the bad (and tough and handsome and fit and dark and mysterious) guys are french. Funny thing, they don’t even cared about subtitling what they said, making them even more scary.

 Is there a link between this fact and the early 2003 french bashing (and changing everything called “french” to something called “freedom” - what about freedom kiss? sounds like a break-up last kiss, doesn’t it?). Now the new ennemies aren’t the germans or the russians (I have to admit they got the bad part too many a times) but Cousteau’s fellows. Does it fulfill some resentment need that emerged with the frustration you get when a supposed friend tells you off?

Ok… back to my martial arts and sniper shooting practice…

 Edit : may I add the obnoxious french racecar driver played by sacha Baron Cohen in Talladega Nights: The Ballad of Ricky Bobby. SBC’s character is extremly skilled, fast and arrogant and… gay (and married, I guess Americans choked after they learned about homosexual marriage in France) and, of course, only Ricky Bobby (will ferrell) can beat him. Still this movie also depicts American arrogance (example : when the French guy said “we invented the blow job and the 69″, one guy (D. Koechner) says “We americans invented the missionary position, you’re welcome!”.